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Pochette de 《Pas printaniers sur le sable blanc》

Pop d’inspiration traditionnelle chinoise · Création musicale par IA

Pas printaniers sur le sable blanc

酷无极 · Musique IA · 3 lectures

Inspirée de la « Promenade printanière au lac Qiantang » de Bai Juyi, cette chanson aux paroles inédites raconte des pas confiés à la digue de sable blanc.

Ce vers dans la chanson

Je confie mes pas à la digue de sable blanc

Il faut ralentir pour distinguer l’écriture du printemps

Poème à l’origine de l’inspiration Bai Juyi ·《Promenade printanière au lac de Qiantang》
Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

L’eau du lac vient à peine de lisser les plis de l’hiver

Les nuages bas voient se refléter la verdure nouvelle

Un loriot choisit une branche réchauffée au soleil

L’hirondelle apporte de la boue dans son bec pour réparer son petit nid

[Pré-refrain]

Je range l’emploi du temps qui me presse

Je laisse un chant d’oiseau décider où aller

[Refrain]

Je confie mes pas à la digue de sable blanc

Il faut ralentir pour distinguer l’écriture du printemps

Les couleurs des fleurs n’ont pas encore rempli de leur écriture ce ciel et cette terre

L’herbe tendre effleure à peine les sabots des chevaux en chemin

Ainsi la joie peut n’avoir aucun but

La brise de tout un lac suffit à nourrir mes souvenirs une saison

[Interlude instrumental]

[Couplet 2]

Quelqu’un essaie d’ouvrir un parapluie neuf près du pont

Quelqu'un laisse son rire à la petite échoppe de thé

Les branches des saules se penchent pour parer la surface de l’eau

Même après le tournant, je ne peux me résoudre à quitter cette éclaircie

[Pré-refrain]

Je range l’emploi du temps qui me presse

Je laisse un chant d’oiseau décider où aller

[Refrain]

Je confie mes pas à la digue de sable blanc

Il faut ralentir pour distinguer l’écriture du printemps

Les couleurs des fleurs n’ont pas encore rempli de leur écriture ce ciel et cette terre

L’herbe tendre effleure à peine les sabots des chevaux en chemin

Ainsi la joie peut n’avoir aucun but

La brise de tout un lac suffit à nourrir mes souvenirs une saison

[Pont]

Nul besoin d’attendre que toutes les fleurs soient écloses

La candeur d’aujourd’hui mérite aussi d’être chérie

Autrefois, je plaçais toujours les horizons lointains en premier

À cet instant je veux seulement m’attarder un peu devant ce qui est là

[Dernier refrain]

Je confie mes pas à la digue de sable blanc

Il faut ralentir pour distinguer l’écriture du printemps

Les couleurs des fleurs n’ont pas encore rempli de leur écriture ce ciel et cette terre

L’herbe tendre effleure à peine les sabots des chevaux en chemin

Ainsi la joie peut n’avoir aucun but

La brise de tout un lac suffit à nourrir mes souvenirs une saison

[Conclusion]

Le soleil éclaire d’une douceur nonchalante le chemin du retour

Demain, j’aimerais encore marcher au bord du lac

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Pas printaniers sur le sable blanc

酷无极 · Musique IA

Interprétation 1 · Voix masculine

3:20

Interprétation 1 · Voix féminine

3:20

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