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Pochette de 《Le vent dans les saules》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Le vent dans les saules

酷无极 · Musique IA · 3 lectures

Inspiré du poème de Zhinan « 绝句·古木阴中系短篷 » (« Quatrain : sous un vieil arbre, j’amarre ma petite barque »). 古木阴中系短篷,杖藜扶我过桥东;沾衣欲湿杏花雨,吹面不寒杨柳风。Sous un vieil arbre, j’amarre ma petite barque ; mon bâton de chénopode m’aide à passer à l’est du pont ; la pluie des fleurs d’abricotier effleure mon habit, presque mouillé, et le vent des saules caresse mon visage sans le refroidir. Le vieux moine attache sa barque à l’ombre d’un arbre ancien et, appuyé sur son bâton, traverse le pont vers l’est : la pluie des fleurs d’abricotier touche son habit sans tout à fait le mouiller, le vent des saules lui caresse le visage sans froideur — comme s’il redevenait enfant. Les versions masculine et féminine reprennent les mêmes paroles.

Ce vers dans la chanson

古木阴中系短篷 — À l’ombre des vieux arbres, j’amarre ma petite barque couverte

杖藜扶我过桥东 — Mon bâton de chénopode me soutient jusqu’à l’est du pont

Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

J’amarre la petite barque à l’ombre du vieil arbre

Les racines du vieil arbre, telle une main, l’enveloppent

L’ombre de l’arbre est délicieusement fraîche

La mousse pousse, toute duveteuse, au pied des arbres

La barque se balance doucement sur l’eau

Comme un berceau endormi sans hâte ni inquiétude

[Pré-refrain]

Je marche lentement, appuyé sur mon bâton de chénopode

Il me soutient, et j’avance paisiblement, un pas après l’autre en oscillant

[Refrain]

古木阴中系短篷 — À l’ombre des vieux arbres, j’amarre ma petite barque couverte

杖藜扶我过桥东 — Mon bâton de chénopode me soutient jusqu’à l’est du pont

La pluie des fleurs d’abricotier touche mes vêtements, presque mouillés sans l’être encore

吹面不寒杨柳风 — Le vent des saules effleure mon visage sans le refroidir

Je serai donc un vieil homme désœuvré pour une demi-journée

La beauté du printemps est offerte, sans demander un sou de cuivre

[Couplet 2]

Les champs à l’est du pont ont verdi

D’un vert libre et insouciant

L’abricotier est tout couvert de fleurs

D’un blanc rosé,comme un nuage entré dans le rêve des branches

Faire quelques pas puis s’arrêter

Mes yeux ne suffisent plus à tout regarder

[Pré-refrain]

À force de marcher, voilà qu’une pluie fine se met à tomber

Si fine qu’on ne songe pas à s’abriter sous un toit

[Refrain]

古木阴中系短篷 — À l’ombre des vieux arbres, j’amarre ma petite barque couverte

杖藜扶我过桥东 — Mon bâton de chénopode me soutient jusqu’à l’est du pont

La pluie des fleurs d’abricotier touche mes vêtements, presque mouillés sans l’être encore

吹面不寒杨柳风 — Le vent des saules effleure mon visage sans le refroidir

Je serai donc un vieil homme désœuvré pour une demi-journée

La beauté du printemps est offerte, sans demander un sou de cuivre

[Instrumental]

[Couplet 3]

La pluie tombe sur les vêtements

La pluie a mouillé le pan de mon vêtement, l’alourdissant à peine

Nul besoin d’ouvrir un parapluie

Laisse-la te mouiller, c'est un présent du printemps

Dans l’air flotte un parfum de fleurs d’abricotier

Même les gouttes de pluie ont une douceur légèrement sucrée

[Pont]

Le vent vient du bois de saules

Cela effleure le visage, vaporeux comme la brume

Il ne fait pas froid, vraiment pas froid

Une chaleur qui attendrit le cœur, et rougit les yeux

Je reste immobile sur le pont

Je laisse le vent me traverser tout entier

Combien de chemins parcourus en soixante-dix ans

Comme si je redevenais enfant

[Couplet 4]

Le soleil penche un peu plus vers l’ouest

Il est temps de regagner le bateau, le crépuscule commence à déferler

Regarder encore une fois à l’est du pont

Embrasser du regard les fleurs d’abricotier et les saules

Je dénoue l’amarre enroulée

À la rame,j'écoute tout le long les cloches du temple au crépuscule

[Dernier refrain]

古木阴中系短篷 — À l’ombre des vieux arbres, j’amarre ma petite barque couverte

杖藜扶我过桥东 — Mon bâton de chénopode me soutient jusqu’à l’est du pont

La pluie des fleurs d’abricotier touche mes vêtements, presque mouillés sans l’être encore

吹面不寒杨柳风 — Le vent des saules effleure mon visage sans le refroidir

Je serai donc un vieil homme désœuvré pour une demi-journée

La beauté du printemps est offerte, sans demander un sou de cuivre

[Conclusion]

Les pétales d’abricotier posés sur la proue

Les lanternes qui m’accompagnent jusqu’à la porte du temple

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Le vent dans les saules

酷无极 · Musique IA

Interprétation 1 · Voix masculine

5:00

Interprétation 1 · Voix féminine

5:57

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