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Pochette de 《Chant d’adieu sous les nuages jaunes》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Chant d’adieu sous les nuages jaunes

酷无极 · Musique IA · 4 lectures

Inspiré de « 别董大二首 » (« Deux poèmes d’adieu à Dong Da ») de Gao Shi. « 千里黄云白日曛,北风吹雁雪纷纷;莫愁前路无知己,天下谁人不识君。六翮飘飖私自怜,一离京洛十余年;丈夫贫贱应未足,今日相逢无酒钱。 » Sur mille lieues, les nuages jaunes obscurcissent le soleil ; le vent du nord emporte les oies parmi les flocons. Ne crains pas de manquer d’amis qui te comprennent sur ta route : qui, sous le ciel, ne te connaît ? Mes six rémiges flottent au vent, et je m’apitoie en secret sur moi-même ; plus de dix ans ont passé depuis mon départ de la capitale. Pour un homme, pauvreté et humble condition ne sauraient suffire à l’abattre ; aujourd’hui nous nous retrouvons sans même avoir de quoi payer le vin. Hors de la ville, dans le vent et la neige, des adieux au musicien Dong Da : des amis démunis prennent la neige pour vin et offrent au voyageur l’un des encouragements les plus magnanimes de tous les temps. Interprétations masculine et féminine sur les mêmes paroles.

Ce vers dans la chanson

Des nuages jaunes sur mille lieues,le soleil pâle s’obscurcit

Le vent du nord pousse les oies sauvages, la neige tombe dru

Poème à l’origine de l’inspiration Gao Shi ·《Deux poèmes d’adieu à Dong l’Aîné》
Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

Je t’accompagne jusqu’au-delà des remparts

Les nuages jaunes écrasent le soleil, n’en laissant qu’un halo terne

Le vent du nord disperse les oies en formation

Les flocons tourbillonnants brouillent le regard

Tu pars cette fois pour mille lieues

Le ciel s’assombrit avant même ton départ

[Pré-refrain]

J’ai fouillé partout sur moi

Sans même pouvoir réunir la tiédeur restante d’une jarre de vin

[Refrain]

Des nuages jaunes sur mille lieues,le soleil pâle s’obscurcit

Le vent du nord pousse les oies sauvages, la neige tombe dru

Les flocons ne peuvent recouvrir les empreintes des sabots

Le vent et la neige ne peuvent éteindre la mèche dans mon cœur

Ne crains pas de ne rencontrer aucun vieil ami sur la route à venir

天下谁人不识君 — Qui donc, sous le ciel, ne te connaît pas

[Couplet 2]

Toi et moi sommes tous deux des êtres errants

Depuis notre départ de la capitale, plus de dix hivers et printemps ont passé

Les ailes sont épuisées et endolories d’avoir tant volé

Il ne reste qu’à s’apitoyer un peu sur soi dans la nuit

Deux pauvres gens comme nous

Même un bol de neige en guise de vin peut réchauffer le corps

[Pré-refrain]

Pour un homme de cœur, cette petite affaire de pauvreté et d’humble condition

Cela mérite-t-il vraiment de baisser la tête et de perdre courage

[Refrain]

Des nuages jaunes sur mille lieues,le soleil pâle s’obscurcit

Le vent du nord pousse les oies sauvages, la neige tombe dru

Les flocons ne peuvent recouvrir les empreintes des sabots

Le vent et la neige ne peuvent éteindre la mèche dans mon cœur

Ne crains pas de ne rencontrer aucun vieil ami sur la route à venir

天下谁人不识君 — Qui donc, sous le ciel, ne te connaît pas

[Instrumental]

[Couplet 3]

Le son de ton qin s’est depuis longtemps répandu aux quatre horizons

Qui sous le ciel n'a jamais entendu ton qin

Où que tu ailles, annonce ton nom

Quelqu’un viendra naturellement servir le thé et balayer la poussière

J’attends ici de tes nouvelles

J’attends que tu fasses parvenir ta belle renommée aux gens du pays

[Pont]

La neige cesse un moment, puis reprend

Les mots tournent et retournent au bord de mes lèvres

À la fin, il ne reste qu’une phrase

Je la glisse dans le revers de ton vêtement

Si longue et si froide que soit la route devant toi

Quand tu seras las, prends-la pour ta cithare

Ô Dong Da, mon ami

Quand les fleurs reviendront l’an prochain, fais passer un mot pour prendre des nouvelles

[Couplet 4]

À l’instant où tu t’es élancé en selle

À l’horizon s’ouvre une fine déchirure de lumière

Sur mille lieues, les nuages jaunes laissent une fente

Le soleil montre à nouveau son visage, répandant son or partout

Tu entres dans cette lumière

Ta silhouette de dos se fond dans les nuages sur mille lis

[Dernier refrain]

Des nuages jaunes sur mille lieues,le soleil pâle s’obscurcit

Le vent du nord pousse les oies sauvages, la neige tombe dru

Les flocons ne peuvent recouvrir les empreintes des sabots

Le vent et la neige ne peuvent éteindre la mèche dans mon cœur

Ne crains pas de ne rencontrer aucun vieil ami sur la route à venir

天下谁人不识君 — Qui donc, sous le ciel, ne te connaît pas

[Conclusion]

Le vent du nord souffle encore

天下谁人不识君 — Qui donc, sous le ciel, ne te connaît pas

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Interprétation 1 · Voix masculine

4:36

Interprétation 1 · Voix féminine

5:04

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