Interprétation 1 · Voix masculine
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Récit chanté de style traditionnel chinois · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 3 lectures
Inspirées de 《望天门山》 (« Contemplation du mont Tianmen ») de Li Bai, des paroles entièrement nouvelles évoquent deux montagnes verdoyantes qui ouvrent l’horizon.
Deux montagnes verdoyantes ouvrent le lointain
Une petite voile ose déjà venir vers le soleil
Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.
Une même poésie, des échos différents
2 chansons au choix
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Des chansons au cœur des mots
[Introduction]
[Couplet 1]
Le courant du fleuve force le passage entre deux parois de pierre silencieuses
L’eau verte a tourné au pied des montagnes le temps d’un souffle
Assis à la proue, je regarde le ciel et la terre s’élargir lentement
Les montagnes qui barraient ma vue deviennent soudain deux portes
[Pré-refrain]
Ce qui vient à notre rencontre n’est donc pas le terme du chemin
En suivant le bruit de l’eau d’autres tableaux apparaîtront
[Refrain]
Deux montagnes verdoyantes ouvrent le lointain
Une petite voile ose déjà venir vers le soleil
Nul besoin de dessiner si étroites les rives de son cœur
Que le vent inconnu dénoue pour moi mes attentes
Quand je crois que le monde se résume à un col à franchir
Le fleuve dit regarde devant toi la lumière se déploie
[Interlude instrumental]
[Couplet 2]
L’ombre des nuages effleure les cordages du bastingage
Comme de vieux amis,les sommets viennent lentement se dresser de chaque côté
Un oiseau s’envole de la crête des vagues vers l’au-delà du ciel
Soudain je veux accueillir avec bienveillance tous les chemins encore inconnus
[Pré-refrain]
Ce qui vient à notre rencontre n’est donc pas le terme du chemin
En suivant le bruit de l’eau d’autres tableaux apparaîtront
[Refrain]
Deux montagnes verdoyantes ouvrent le lointain
Une petite voile ose déjà venir vers le soleil
Nul besoin de dessiner si étroites les rives de son cœur
Que le vent inconnu dénoue pour moi mes attentes
Quand je crois que le monde se résume à un col à franchir
Le fleuve dit regarde devant toi la lumière se déploie
[Pont]
La montagne n’est pas partie, c’est moi qui ai changé de place
L’eau ne s’est jamais arrêtée et se souvient de chaque tournant
Confier notre petitesse à l’immense réalité devant nous
On peut alors continuer à hisser les voiles, le cœur plein de respect
[Dernier refrain]
Deux montagnes verdoyantes ouvrent le lointain
Une petite voile ose déjà venir vers le soleil
Nul besoin de dessiner si étroites les rives de son cœur
Que le vent inconnu dénoue pour moi mes attentes
Quand je crois que le monde se résume à un col à franchir
Le fleuve dit regarde devant toi la lumière se déploie
[Conclusion]
Un trait doré tombe dans la baie limpide
Mon lendemain se déploie entre les deux montagnes
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
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