Interprétation 1 · Voix masculine
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Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA
酷无极 · Musique IA · 3 lectures
Inspiré de « Sur l’air de Shuidiao Getou · Coupe en main face au soleil déclinant » de Yang Yanzheng. Coupe en main face au soleil déclinant, sans un mot, on interroge le vent d’ouest ; le fard du couchant teint entièrement les hibiscus. Le regard embrasse les vastes eaux du fleuve au crépuscule, le chagrin de la séparation déborde, les oies en voyage ne trouvent où se poser, et l’on demeure entre ivresse et lucidité. Après des milliers et des milliers de lieues, cette vie n’est qu’un séjour passager, mais l’on songe encore aux chrysanthèmes des trois sentiers du jardin ; quel héros des plaines centrales me prêtera une barque pour les Cinq Lacs, afin que je devienne un vieux pêcheur ? Pourtant, je me retourne encore vers mon pays, que ce sentiment ne soit pas traité à la hâte. Les voix masculine et féminine chantent les mêmes paroles.
Mon regard embrasse mille qing du fleuve au crépuscule
Le chagrin de la séparation pèse dix mille mesures
Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.
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Des chansons au cœur des mots
[Introduction]
[Couplet 1]
Je lève ma coupe vers le soleil déclinant
Faute de paroles,j’interroge le vent d’ouest
Lui demander combien, cette année
Combien de choses encore elle a emportées sans laisser de trace
Il refuse de me répondre
Il ne fait que desserrer les pans de mon vêtement
[Pré-refrain]
Les lueurs du soir semblent du fard rouge renversé
Tout a servi à teindre les fleurs d’hibiscus
[Refrain]
Mon regard embrasse mille qing du fleuve au crépuscule
Le chagrin de la séparation pèse dix mille mesures
Une oie migratrice passe au-dessus de ma tête
Le ciel et la terre sont si vastes, pourtant rien ne peut lui faire place
À un angle de la balustrade se tient le ciel
On s’appuie entre ivresse et lucidité
[Couplet 2]
Tous les endroits parcourus ces dernières années
Mis bout à bout, ces chemins font des milliers et des milliers de lis
Au sud et au nord du grand fleuve
Les allées et venues sont toujours trop précipitées
Un sac de voyage et une personne seule
Toute une vie ressemble à une lanterne laissée en dépôt
[Pré-refrain]
La vie n’est qu’un séjour passager
Pourtant je rêve toujours des chrysanthèmes près de la haie
[Refrain]
Mon regard embrasse mille qing du fleuve au crépuscule
Le chagrin de la séparation pèse dix mille mesures
Une oie migratrice passe au-dessus de ma tête
Le ciel et la terre sont si vastes, pourtant rien ne peut lui faire place
À un angle de la balustrade se tient le ciel
On s’appuie entre ivresse et lucidité
[Instrumental]
[Couplet 3]
Certains me conseillent de ne plus y penser
À quoi bon la Plaine centrale, à quoi bon les exploits
Mais au cœur de la nuit, j’entends
Les pleurs des réfugiés venus du nord
Je ne peux plus faire semblant de ne rien entendre
Le sang ardent afflue de nouveau
[Pont]
Qui sont les héros des Plaines centrales
Capable de rendre leur intégrité aux terres d’autrefois
Si un tel jour arrive vraiment
Prête-moi sur les Cinq Lacs une petite barque couverte
Je m’en vais devenir vieux pêcheur
Je tiens compagnie à une lampe de pêche jusqu’à l’aube
Mais au moment de poser la canne à pêche
Je ne peux m’empêcher de regarder encore vers la vieille ville
[Couplet 4]
Alors ces pensées qui pèsent au cœur
Je le laisse mijoter dans mon cœur pour qu’il gagne lentement en intensité
Me voici à cette coupe de vin
Le soleil oblique descend encore d’un pouce de rouge
Demain une fois dégrisé
Il faudra continuer d’interroger le vent d’ouest
[Dernier refrain]
Mon regard embrasse mille qing du fleuve au crépuscule
Le chagrin de la séparation pèse dix mille mesures
Une oie migratrice passe au-dessus de ma tête
Le ciel et la terre sont si vastes, pourtant rien ne peut lui faire place
À un angle de la balustrade se tient le ciel
On s’appuie entre ivresse et lucidité
[Conclusion]
Le fleuve au crépuscule s’écoule lentement
L’oie migratrice a volé très loin sans encore se poser
Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA
Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

酷无极 · Musique IA
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