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Pochette de 《Songer à l’absent sur la rive aux érables》

Récit chanté de style traditionnel chinois · Création musicale par IA

Songer à l’absent sur la rive aux érables

酷无极 · Musique IA · 3 lectures

Inspirée de « 过三闾庙 » (« En passant devant le temple de Sanlü ») de Dai Shulun, cette chanson aux paroles entièrement nouvelles raconte comment le fleuve garde un nom en mémoire.

Ce vers dans la chanson

Le fleuve se souvient toujours de ce nom

Que le cœur qui refuse de plier trouve où se poser

Poème à l’origine de l’inspiration Dai Shulun ·《En passant devant le temple de Sanlü》
Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

Devant la porte du temple les feuilles d’érable tombent lentement

Le fleuve passe encore, portant les soupirs d’autrefois

Je suis resté longtemps debout dans le crépuscule

Comme entendre quelqu’un proclamer encore son innocence

[Pré-refrain]

Certains noms n’ont pas perdu de leur poids avec les années

Certaines fidélités continuent de parler pour ceux qui viendront après

[Refrain]

Le fleuve se souvient toujours de ce nom

Que le cœur qui refuse de plier trouve où se poser

Si une salutation pouvait traverser le vent de mille ans

Je voudrais te raconter le printemps du monde humain

Le fleuve se souvient toujours de ce nom

Il se souvient aussi de cette sincérité ardente, prête à allumer une lampe pour tous

[Interlude instrumental]

[Couplet 2]

L’encens oscille doucement dans la brise du soir

Sur les marches de pierre demeurent tant d’empreintes silencieuses

Nul besoin de ne vénérer la noblesse d’âme que dans un temple lointain

Cela peut aussi me donner l’assurance d’agir aujourd’hui

[Pré-refrain]

Certains noms n’ont pas perdu de leur poids avec les années

Certaines fidélités continuent de parler pour ceux qui viendront après

[Refrain]

Le fleuve se souvient toujours de ce nom

Que le cœur qui refuse de plier trouve où se poser

Si une salutation pouvait traverser le vent de mille ans

Je voudrais te raconter le printemps du monde humain

Le fleuve se souvient toujours de ce nom

Il se souvient aussi de cette sincérité ardente, prête à allumer une lampe pour tous

[Pont]

Puissent ceux qui gardent l’esprit lucide ne plus se refroidir seuls

Puissent les paroles sincères être écoutées avec attention

Quand une nouvelle feuille se pose sur l’eau

Nous nous souvenons encore comment rester fidèles à notre cœur

[Dernier refrain]

Le fleuve se souvient toujours de ce nom

Que le cœur qui refuse de plier trouve où se poser

Si une salutation pouvait traverser le vent de mille ans

Je voudrais te raconter le printemps du monde humain

Le fleuve se souvient toujours de ce nom

Il se souvient aussi de cette sincérité ardente, prête à allumer une lampe pour tous

[Conclusion]

Les arbres de la rive dressent leur silhouette bien droite

J’emporte une couleur d’automne qui refuse de s’éteindre

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Interprétation 1 · Voix masculine

3:30

Interprétation 1 · Voix féminine

3:30

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