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Pochette de 《Le riz mûrit, les fleurs bordent la haie》

Ballade lyrique d’inspiration chinoise ancienne · Création musicale par IA

Le riz mûrit, les fleurs bordent la haie

酷无极 · Musique IA · 6 lectures

Inspirée de « 浣溪沙·江村道中 » de Fan Chengda (« Sur l'air de Huanxisha · En chemin dans un village au bord du fleuve »). « 十里西畴熟稻香,槿花篱落竹丝长,垂垂山果挂青黄;浓雾知秋晨气润,薄云遮日午阴凉,不须飞盖护戎装。 » Sur dix lis, les champs de l'ouest exhalent le parfum du riz mûr ; des fleurs d'hibiscus bordent les clôtures, de longs filaments de bambou s'étirent, les fruits sauvages pendent, verts et jaunes ; le brouillard épais annonce l'automne et humidifie l'air matinal, de fins nuages voilent le soleil et rafraîchissent midi, nul besoin d'une capote de voiture pour protéger la tenue militaire. Une traversée automnale d'un village au bord du fleuve : le parfum du riz mûr sur dix lis, les hibiscus et les clôtures de bambou, les fruits sauvages verts et jaunes ; l'humidité du brouillard matinal, la fraîcheur de l'ombre à midi. Sans capote pour abriter la tenue militaire, on chemine à loisir dans les couleurs champêtres de l'automne. Voix masculine et féminine chantant les mêmes paroles.

Ce vers dans la chanson

十里西畴熟稻香 — Sur dix lis, les champs de l’ouest embaument le riz mûr

Des hibiscus fleurissent le long des haies, les fines tiges de bambou s’étirent

Lire les paroles intégrales ↓

Choisissez ci-dessous une interprétation chantée, et laissez la mélodie vous accompagner jusqu’au dernier vers de ce poème.

Des chansons au cœur des mots

Paroles

[Introduction]

[Couplet 1]

Je traverse à cheval un village au bord du fleuve

Sur dix lis de rizières, des vagues dorées ondulent

Les hibiscus fleurissent sur la clôture

Une floraison rose mauve, une autre rouge pâle

De hauts bambous s’alignent tout au long du chemin

L’ombre des bambous tamise, des éclats de lumière

[Pré-refrain]

Les fruits de la montagne font ployer les branches

Si lourdes,que les branches oscillent doucement

[Refrain]

十里西畴熟稻香 — Sur dix lis, les champs de l’ouest embaument le riz mûr

Des hibiscus fleurissent le long des haies, les fines tiges de bambou s’étirent

垂垂山果挂青黄 — Les fruits de montagne pendent lourdement, verts et jaunes

De légers nuages voilent le soleil, à midi l’ombre est fraîche

不须飞盖护戎装 — Nul besoin d’un dais porté à vive allure pour protéger ma tenue militaire

Tout le long du chemin, l’éclat de l’automne est chose ordinaire

[Couplet 2]

Au petit matin le brouillard épais ne s’est pas dissipé

La brume est tout entière, fraîche senteur des herbes et des arbres

浓雾知秋晨气润 — L’épaisse brume annonce l’automne, l’air du matin est humide

Dès que la brume se dissipe, le ciel s’élève et l’air s’éclaircit

À midi, de fins nuages voilent le soleil

Même sans déployer d’ombrelle, on se sent bien

[Pré-refrain]

À force de marcher, je n’ai plus envie de partir

Je voudrais seulement m’allonger un moment à l’entrée de ce village

[Refrain]

十里西畴熟稻香 — Sur dix lis, les champs de l’ouest embaument le riz mûr

Des hibiscus fleurissent le long des haies, les fines tiges de bambou s’étirent

垂垂山果挂青黄 — Les fruits de montagne pendent lourdement, verts et jaunes

De légers nuages voilent le soleil, à midi l’ombre est fraîche

不须飞盖护戎装 — Nul besoin d’un dais porté à vive allure pour protéger ma tenue militaire

Tout le long du chemin, l’éclat de l’automne est chose ordinaire

[Instrumental]

[Couplet 3]

J’étais un homme qui commandait des soldats

Mon armure porte encore,le givre des frontières

不须飞盖护戎装 — Nul besoin d’un dais porté à vive allure pour protéger ma tenue militaire

Aujourd’hui je voudrais seulement, avoir l’allure d’un paysan

Le parfum du riz arrive par bouffées

Plus ample et mélodieux encore, que le son du cor

[Pont]

À l’entrée du village des enfants se poursuivent

Aboiements et chants de coqs, se répondent sans cesse

Le vieux paysan se courbe pour couper le riz

La sueur tombe goutte à goutte,dans les rangs de riz

Ils ne me connaissent pas

Et ne me demandent pas, quel général ou ministre je suis

Sur ce chemin de village en automne

Les gens et les cultures, chacun s’affaire à sa façon

[Couplet 4]

Quand le soleil couchant s’enfonce à l’ouest

La fumée des cuisines monte en volutes au-dessus des maisons aux toits de tuiles

Je marche lentement en menant mon cheval

Le bruit des sabots est si léger, de peur de réveiller le village

Demain il faudra reprendre la route

La tête reposant sur tout un champ de chants de grenouilles, entrer au pays des rêves

[Dernier refrain]

十里西畴熟稻香 — Sur dix lis, les champs de l’ouest embaument le riz mûr

Des hibiscus fleurissent le long des haies, les fines tiges de bambou s’étirent

垂垂山果挂青黄 — Les fruits de montagne pendent lourdement, verts et jaunes

De légers nuages voilent le soleil, à midi l’ombre est fraîche

不须飞盖护戎装 — Nul besoin d’un dais porté à vive allure pour protéger ma tenue militaire

Tout le long du chemin, l’éclat de l’automne est chose ordinaire

[Conclusion]

不须飞盖护戎装 — Nul besoin d’un dais porté à vive allure pour protéger ma tenue militaire

Dix lis de parfum de riz, valent mieux qu’une immensité de lames

Univers de la poésie classique et paroles originales · Création musicale par IA

Les paroles ci-dessous sont traduites ; l’enregistrement reste celui de l’interprétation originale, aucun nouvel audio n’a été généré.

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Interprétation 1 · Voix masculine

4:20

Interprétation 1 · Voix féminine

4:28

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